L'Abécédaire de Seb

27 juillet 2014

PACKERS CREEK RIVER

Très souvent, que ce soit pour nous ou pour nos amis Bretons, le mardi est un jour où nous ne travaillons pas. Cette semaine, le mardi était le jour parfait pour aller dire bonjour aux crocodiles!

L'envie nous avait pris de louer une petite embarcation et  d'aller pique-niquer sur la Packers Creek river.

Après un petit tour au supermaché Coles, nous voici donc partis tous les quatre pour 3 heures au fil de l'eau.

A notre arrivée, la première chose que nous dit la responsable des bateaux, c'est d'éviter de boire au volant, juste avant d'entendre le "bling-bling" des bouteilles de bière qui s'entrechoquent, pour une première rencontre ça le fait pas trop! (rassurez-vous nous avons été sages) 

Alors il faut savoir qu'il n'est pas demandé de permis pour un engin comme celui-là mais qu'il faut quand même un petit temps d'adaptation pour la direction. En effet, à l'inverse d'une voiture, lorsqu'on tourne le volant, l'appareil ne dévie pas tout de suite ce qui a pour conséquence de vous faire serpenter tout du long, heureusement qu'il est impossible d'avoir le mal de mer là-dessus. 

Notez le sillon laissé par Flo à l'arrière du bateau


Notre motivation première était de croiser des Crocodiles et de ramener le dîner. 
Nous avons pu voir un tout petit croco (1 mètre environ)ainsi qu'un bien plus grand (plus de 3 mètres) mais nous n'avons pas eu le temps de dégainer nos appareils photos et nous sommes revenus bredouilles en ce qui concerne la pêche !






 

   Les hommes à la pêche





Pierre et Mathilde, nos amis venus de Bretagne





I am the Queeeeen of the Woooooorld !




En Bonus, voici un petit montage réalisé par notre ami Pierre sur nos exploits du jour:

 ©Pierre Courant



Cette semaine nous avons commencé à planifier la suite de notre voyage qui, si tout se passe comme nous le souhaitons, nous emmènera vers des destinations encore plus dépaysantes que l'Australie. Nous vous révélerons nos futures étapes une fois les nombreux vols réservés.
  
On vous embrasse,


SEB & FLO

15 juillet 2014

La Grande Barrière de Corail

Cela fait déjà 3 mois que nous sommes à Port Douglas et nous avions tellement entendu parler de la beauté inégalée de la barrière de Corail que nous nous devions d'aller vérifier par nous mêmes.

C'est aujourd’hui chose faite et nous comptons bien vous faire partager nos impressions et nos images. Une fois n'est pas coutume, nous avions anticipé l'excursion en achetant un appareil photo waterproof. Malheureusement il ne rend pas justice aux merveilleuses couleurs des fonds marins. Depuis quelques jours nous avons recueilli un jeune allemand rencontré dans un de nos nombreux Backpackers à Melbourne, c'est donc avec Roman que nous avons pris la mer.

6h30 : réveil difficile. A plus de 30 minutes à pied de la Marina il ne fallait pas traîner si nous voulions tous prendre un petit déjeuner (pas trop copieux).

8h45 : départ. Le ton est donné quand un membre de l'équipage nous conseille fortement de prendre un cachet contre le mal de mer vu la puissance des vents marins, conseil que nous avons bien évidemment suivi.

9h10 : premier vomi (heureusement pas l'un des nôtres)

10h00 : Distribution des combinaisons de plongée (toutes trop petites, nous pouvions à peine respirer à l'intérieur)

Après 1h30 de bateau, nous voilà tous arrivés sur le 1er site. Parfait pour une première introduction dans le petit monde très fermé des « snorkelers » (plongée sans bouteille). Premier contact avec les coraux, premières claques visuelles.

A notre retour à bord, l'équipage avait préparé thé, café et petits gâteaux pour notre plus grand plaisir alors que l'embarcation reprenait la mer vers le deuxième site.





Celui-là est beaucoup plus beau que le premier, les coraux sont d'une beauté incroyable certains sont à quelques centimètres sous l'eau et il faut être quelquefois vigilant afin de ne pas se couper en nageant trop près d'eux.

Après 45 minutes dans l'eau, nous rejoignons le bateau où nous attend un buffet copieux même si nous n'avons pas pu l'apprécier à sa juste valeur. En effet, si vous êtes au régime, le mal de mer est le parfait médicament.


Le dernier site est l'endroit où nous avons vu le plus de poissons. Des espèces magnifiques toutes différentes, plein de superbes couleurs, et nager au milieu des bancs de poissons c'est juste incroyable !















Ces 2 poissons inséparables sont très romantiques : lorsque l'un meurt, l'autre s'isole et se laisse mourir de faim.






16h00 : retour au port. Nous avons passé une excellente journée, bien remplie et un peu fatigante pour nous qui sommes des novices en snorkeling mais ça valait vraiment le détour.

Nous espérons bien recommencer l'expérience au plus vite !

On vous embrasse bien fort, famille et amis !!!




21 juin 2014

WILDLIFE HABITAT PORT DOUGLAS


Comme certains nous ont fait la remarque que nous n'écrivions plus trop sur le blog ces derniers temps (Véro, si tu nous lis !), nous revoici avec un nouvel article.
Il faut dire que les semaines qui viennent de s'écouler ont été chargées au boulot : je bosse environ 40 heures par semaine et la météo n'était pas vraiment au rendez vous.

Nous avons donc profité du fait que j'ai 2 jours de repos consécutifs pour nous promener, aller à la plage avec le retour du soleil et faire une sortie au zoo de Port Douglas. Nous attendions aussi d'avoir économisé un peu !


Nous avons ainsi pu voir une grosse partie de la faune australienne : kangourous, walibis, koalas, crocodiles, serpents et toutes sortes de perroquets et d'oiseaux exotiques.

A l'entrée nous est proposé un petit sac de graines afin de pouvoir nourrir les kangourous et de les approcher.
Nous commençons par la présentation des koalas qui passent environ 19h par jour à dormir ! En échange de quelques dollars, j'ai pu en prendre un dans mes bras et lui faire un câlin : une vraie peluche ! Très doux, très gentil, ce fut un petit instant magique.













Ensuite nous avons déambulé dans le parc et rencontré les kangourous qui vagabondent librement et ne sont pas enfermés dans des cages. Ainsi, nous avons pu les voir au plus près et leur donner à manger. Ils ne sont pas farouches du tout ! 





Quizz : quel est cet animal ?

Selfie Kangourou !



Les Vidéos Bonus :


















Cette petite sortie nous a fait du bien et nous a sorti de notre train train boulot-vélo-dodo !!
On vous embrasse fort et on a une pensée pour mon Tom qui fait sa première communion ce week end. Sa marraine pense bien à lui.

FLO

19 juin 2014

J comme Job

Comme ces jours-ci le temps n'est pas avec nous, eh oui à l'inverse de notre beau pays où la canicule règne en ce moment, ici dans le North Australia la pluie ne cesse de tomber. Rien de nouveau donc alors c'est l'occasion pour poster un nouvel article dans mon Abécédaire, aujourd'hui: LE TRAVAIL (Job)!
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Avec un WHV, vous avez la possibilité de trouver un « job ». La seule condition est de ne pas travailler plus de 6 mois pour le même employeur et de ne pas accepter de CDI, des petits boulots quoi. La plupart des backpackers renflouent leurs caisses en faisant la plonge, le service, etc. rien de bien valorisant mais personne n'est ici pour apprendre un métier, davantage pour se payer à manger, un toit ou un van pour pouvoir faire le grand tour ! (cf. R comme RoadTrip). Pour pouvoir travailler légalement, il vous faudra un compte bancaire australien ainsi qu' un TFN (Tax File Number) que vous pouvez demander par internet ou par téléphone. C'est ce numéro qu'il faut donner à l'employeur pour qu'il puisse vous calculer le bon taux de taxes. En effet, en Australie les impôts sont prélevés à la source. Sous certaines conditions, vous pouvez même en récupérer une partie comme par exemple la taxe Superannuation (Retraite).

Pour beaucoup, c'est la douche froide, attention aux fameux jours test !
Les employeurs Australiens ont le droit de vous prendre « à l'essai » pour pouvoir vous tester deux jours sans même vous payer. Certains en profitent donc pour combler leur manque de personnel momentanément par un jeune fraîchement arrivé en lui promettant monts et merveilles mais sans le garder plus longtemps. Certains payent tout de même un peu et d'autres non.. C'est le « jeu » auquel il faut s'attendre à participer si on veut trouver un boulot ici. Il faut dire que le WHV fait peur, les titulaires ont la réputation de bouger sans arrêt et de ne pas garder leur travail très longtemps, ce qui effraie les employeurs et les poussent bien souvent à payer leurs employés au « black »...

Il va s'en dire que si votre anglais est bon et que vous avez déjà une expérience de serveur ou de housekeeper, vous n'aurez pas de mal à trouver du boulot. Si en plus vous êtes cuisto, c'est la voie royale qui s'ouvre devant vous ! Ah oui, j'oubliais, la règle d'or quand on cherche du boulot ici et qu'on a pas la moindre expérience en restauration, c'est de mentir sur son CV. Ainsi, certains sont à la fois cuisiniers, serveurs, barman, jardinier, femme de chambre, etc.. pratique non?

Beaucoup de titulaires du WHV espèrent trouver l'employeur qui pourra leur signer le fameux visa 457 : un sponsorship. Autrement dit, le patron doit prouver à l'état australien qu'il a vraiment besoin de vous, plus que d'un travailleur Australien. Il est très difficile d'obtenir cette faveur, il faut avoir « un métier dans les mains » comme informaticien, boulanger, pâtissier ou cuisinier mais il faut surtout avoir le diplôme obtenu dans le pays d'origine, exigé par l'inspection du travail.

En rapide conclusion, le monde du travail en Australie n'est pas aussi facile qu'on peut le penser depuis l'Europe. On trouve plus rapidement du travail certes, mais parfois grâce à votre bon anglais, votre tête ou au prix de quelques mensonges... 

SEB